Festival Ciné-Rebelle : 2e édition

VENDREDI 10 AVRIL 2015

Ouverture du festival avec une séance spéciale, en partenariat avec l’ACID :

Le Challat de Tunis de Kaouther Ben Hania (Tunisie, France, Canada, Émirats Arabes Unis – 1h30 min – Sortie France : avril 2015).

Tunisie, avant la révolution. Un homme à moto, armé d’un rasoir, balafre les fesses des femmes qui arpentent les trottoirs de Tunis. On l’appelle le Challat, “la lame”. Fait divers, rumeur ou mise en scène politique, d’un quartier à l’autre, tout le monde en parle, mais personne ne l’a jamais vu. Dix ans plus tard, alors qu’avec le Printemps Arabe les langues se délient, une jeune réalisatrice obstinée enquête pour élucider le mystère du Challat de Tunis.

SAMEDI 11 AVRIL 2015

Cette année, la Nuit Ciné-Rebelle présentera quatre films pétris par un souffle de révolte et/ou d’innovation à leur sortie, des films rebelles dans leur façon de représenter et d’interroger la société qui les a vus naître. Il s’agira de mettre en avant un cinéma frondeur, qui bouleverse l’horizon d’attente du spectateur. Ce sera donc l’occasion de redécouvrir quatre films à la carrière internationale. Des films qui restent gravés dans les mémoires et qui méritent de retrouver les honneurs du grand écran pour être appréciés dans toute leur fougue.

Henry, portrait d’un serial killer de John Mc Naughton. Durée : 1h23.
Orange mécanique
de Stanley Kubrick. Durée : 2h16.
Persepolis de Marjane Sartrapi et Vincent Paronnaud. Durée : 1h35
La Haine de Mathieu Kassovitz. Durée  : 1h35

MARDI 14 ET MERCREDI 15 AVRIL 2015

Deux tables rondes pour promouvoir et défendre un cinéma pluriel, reflet de la diversité d’un monde en mutation, ce cinéma qui a parfois du mal à trouver sa place jusqu’aux salles dans un paysage cinématographique saturé. Par ces tables rondes, nous souhaitons créer un lieu chaleureux d’échanges privilégiés entre étudiants, professionnels du cinéma et amateurs curieux pour débattre ensemble d’enjeux actuels.

– Liberté et sexualité à l’écran : le queer en question

Aujourd’hui, la notion de liberté sexuelle renvoie beaucoup dans notre imaginaire à la notion de queer et aux mouvements LGBT. La revendication des libertés sexuelles, visant à leur légitimité sociale et culturelle a-t-elle libéré les représentations cinématographiques ou conduit à la création de nouveaux stéréotypes ? L’institutionnalisation des mouvements LGBT a-t-elle contribué à marginaliser ou à populariser le cinéma queer ?

– Quand les femmes se regardent : les représentations du féminin au féminin

Autrefois purement objet cinématographique, les femmes, par leur présence dans les métiers du cinéma, ont-elles réussi à reprendre en main leur propre image filmique ? En compagnie de femmes et d’hommes travaillant dans différents domaines du cinéma (production, réalisation, programmation, jeu), nous nous interrogerons sur la force des conditionnements sociaux et sur les barrières que nous nous imposons à nous-mêmes.

VENDREDI 17 AVRIL 2015

Notre appel à films a permis de collecter près de 130 films. Le 17 avril, nous proposerons donc une dizaine de films courts sur grand écran pour explorer la fantaisie, la folie, la liberté de ce format élastique et de ce champ de création hétéroclite.

SAMEDI 18 AVRIL 2015

Tonnerre de Guillaume Brac. En sa présence.

Les Rencontres d’après-minuit de Yann Gonzalez. En sa présence.

DIMANCHE 19 AVRIL 2015

La Bataille de Solférino de Justine Triet

En présence du producteur du film : Emmanuel Chaumet.

Avant-première du film Le Dos rouge d’Antoine Barraud.